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mercredi 6 octobre 2010

Le grand retour des feuilles mortes...

De retour, sous ce plombant soleil d'automne.

Ce parfum, je le connais. Ces tourments, j'en ai déjà fait le tour.


L'automne. La nostalgie.


C'est peut-être de savoir que je ne vais pas revoir le soleil d'ici 9 mois qui me rend mausade. Ou le fait que tous mes souvenirs les plus intenses viennent de cette période de l'année, ou tout dans mon être se bouscule pour faire place à la grisaille du froid qui réchauffe les entrailles.


Peut-être parce que ça va gentiment commencer à puer les fêtes, et tous les souvenirs qui s'en suivent. Peut-être parce que, une fois encore, une nouvelle année va pointer son nez et que je ne me sens pas vieillir.


Ah, Automne. Pourtant si chatôyante de paysages colorés! Pourtant si accueillante lorsque ton soleil indien rayonne! Mais si morose lorsque je me revois 2 ans auparavant.


2 ans. Mon dieu. J'ai l'impression que c'était hier. Puissent 2 si précieuses années s'envoler comme une feuille quittant son arbre? 2 ans! c'est fou. J'ai l'impression d'entendre un retraité s'adresser à son petit-enfant "ça passe vite, paaas!"


Non. c'est interminable. Et retrospectivement, impensablement rapide. J'ai l'impression d'avoir laissé ma vie en 2008 pour ne la reprendre que maintenant. Je n'étais que simple spectatrice du vaudeville qu'étaient mes jours (et mes nuits...). 2 ans de théâtre quand même! 2 ans de ballet infernal à la quête du Grand Moi. 2 ans de grand mépris de mes valeurs et de mes convictions. 2 ans de folles découvertes. 2 ans de ballades à dos d'abeille. 2 ans!


Les années perlent au bout de nos doigts. Seul moyen de les immortaliser est de continuer d'écrire. Ecrire son fleuve de vie, son océan de pensées.


J'écris donc! Je vais globalement bien, merci. 2 ans (et oui! je me répète...) de plus au compteur et des millions de découvertes plein les pattes. De magnifiques apprentissages et une vie qui prend forme. Un compagnon parfois énervant, souvent brillant mais que j'aime profondément, à mes côtés. La vie a changé! Tant mieux. Un job passionnant qui me prend toute (ou presque) la tête, qui me remet sur le droit chemin du capitalisme obligatoire. Bien ma fille! tu grandis. Certes. Mais en plus, je m'épanouis.


Ou je m'évaounis.


Will see..

vendredi 23 juillet 2010

Cordon...

de surprises en surprises, de déceptions en cruelles attentions, les voiles se dévoilent et les perles se mêlent en balets sensuels de tristesse.

de jours en jours, des doutes affluent et des sentiments se développent. de joies en larmes, de rires en déconcerts, le ventre se noue et ma bouche réclame la tienne.


surprenant, déroutant, tu m'enlaces pour mieux me rejeter. tes yeux découvrent le monde et tu ne sais pas gérer tes sentiments.


tu ne gères rien, pourtant, tu laisses couler. tu as là sûrement la solution, car tu ne peux rien faire d'autre.


tu m'oublies pour voguer auprès de la tienne, insensé pour moi, c'est ta raison d'être.


jamais vraiment à moi tu ne seras, je devrai toujours un peu te partager. je n'ai jamais vécu telle fusion, je l'accorde! un cordon indestructible qu'il faudra apprendre à désombylicaliser.


tes priorités sont ailleurs, je t'aime.

lundi 12 avril 2010

Happiness?

on a juste envie de le

CRIER SUR TOUS LES TOITS!

Mais on ne le fera pas
Car le bonheur des autres n'est peut-être pas autant flambant que le notre
Car notre bonheur est encore frais et fragile, qu'il faut l'arroser encore un peu
Car il est si vite fait de se tromper sur son propre bonheur
Car on a appris à se méfier du bonheur

Car on a simplement envie de sourire et qu'un simple sourire nous contente..

vendredi 26 février 2010

Tempête de neige


Jambes tremblantes, je me laisse porter jusqu'au canapé.
Joues souillés, je fredonne

*After the Rain, the Sun..*

Relevant la tête sur ces longs mois de blasphème
Mes doigts atteignent mon paquet de clopes.

*After the Rain, the Sun..*

Pourquoi lui ai-je posé cette question?
Voilà, c'est terminé.
It's over.
Last day gaspillé.

*After the Rain, the Sun..*

Tu vas me manquer
Il parait que moi aussi
Je n'y crois pas
Je m'en fiche
J'ai envie de hurler
Je t'aime
Tu ne le sais pas
Tu ne le sauras jamais
Tu as ta vie, ta Famille
Jai ma vie, à faire
Tu m'as marquée, au fer rose paillettes
Tu m'as ouverte
A ne plus juger
Tu m'as libérée
A m'ouvrir

*After the Rain, the Sun..*


Plus aucun contact, coupure net de l'artère.
J'hésite encore entre rire et pleurs
LOVE YOUR LIVE
Je vais tenter.
Soulagement et peine
C'est mieux ainsi
Recommencer à zéro

*After the Rain, the Sun..*

Partir sur la Côte
Essayer de s'en sortir
Partir au soleil
Essayer de revenir
Partir dans ses rêves
Essayer de se réveiller


After the rain, it's always Sun.

vendredi 19 février 2010

~ D 3 ƒ ® a G π 3 µ T 3 3 ~



Pis c'que t'as comme bague autour du doigt, c'est RIEN?!



On stoppe, tu me chopes. Tu me fais palpiter pendant des jours pour mieux m'avouer tes sentiments après. Tu me fais rire pour mieux me faire pleurer. Tu n'es pas l'homme de ma vie pour mieux le devenir. Tu me laisses imaginer le meilleur pour m'offrir le pire. Tu me jettes pour mieux me garder sous ton emprise. Tu me laisses t'aimer pour mieux me détruire.



"quest-ce que tu veux?" - "j'en sais rien" - "moi non plus." - "enfin si, forcément que je sais! un prince charmant beau, drôle, cultivé, intelligent, doux, attentionné, attentif, aimant, passionné et riche!" - "ben c'est pas moi"




Je pleure devant toi. Tu ne le vois pas. L'accent de ta voix est grave et troublé. J'accuse tes violentes révélations. Je laisse mes stupides rêves infondés s'écraser sur mon écran. Du bout des doigts, j'effleures les touches de mon clavier, imaginant les mots glisser sur ton torse. Âpre odeur de sueur. Non! Ne ferme pas tes paupières! Tes souvenirs te rattrapent! Vite, laisse toi rattraper par la réalité et vas au bout de ce que tu sais juste.


Bon, alors. On fait quoi maintenant?



J'en crève de te perdre, mais je saurai que tu penseras toujours un peu à moi. Peut-être. J'en crève de ne pas pouvoir voir ton regard et son expression pour en décider. Yeux gonfles et joues salies, je reste sur ma position. Repoussant sagement tes avances froides et binaires, il n'y aura pas de compromis."Tout" ou rien. Tout? Sombre idiote. 5 jours par semaines, de 8h30 à 18h, si j'ai de la chance, en te voyant. Une blague? Un test? Caméra cachée? Je préfère rien et t'oublier.



BORDEL!



ça fait combien de temps que j'essaie de t'oublier? Combien de fois avons-nous essayé de cesser? Combien de fois j'en ai chialé? Juré à mes pauvres amis lassés que "oh oui! cette fois, c'est fini! crois moi!"? Combien de fois souillé mon oreillé de mascara? Ce soir, je reste seule à m'endormir avec tes putains de paroles en tête qui tournent en boucle. Non mais tu te fous de ma gueule. Tu joues avec moi?! Tu me reprends maintenant! Tu ne me lâches plus pour que je change d'avis! Tu ne me laisses même pas te laisser me jeter! Tu refuses de capituler ainsi! N'importe quoi. Jamais vu ça. ON FAIT QUOI ALORS MAINTENANT? On arrête, c'est la meilleure chose à faire. Oui. On le sait. "ou alors.." - "ou alors quoi?!!!!" - "ben.. t'as une autre solution?" - "oui! tu m'épouses, me fait 3 gamins et m'offres la maison au bord du lac avec piscine que je veux!" - "alors on arrête" - "oui."



Fragments d'une rupture longue d'un an. Fragments d'une journée intense. Fragments du jour où j'ai pleuré devant mon ordinateur au travail. Fragments d'une fin triste.

Défragmentée.

mercredi 10 février 2010

Fatale Mélancolie

Fatalité, Résignation, Tristesse, Mélancolie

Un élan de brisé par une fatalité repoussée.

Se voiler la face pour ne pas voir la réalité en face, se réfugier derrière un Rêve lointain pour ne pas pleurer.

Oublier très vite?

Essuyer ses larmes sur les épaules d'un Homme affectueux?

Se lover dans une couverture odorante et larver devant une boîte à image abrutissante?

On se lève, on va au théâtre et on oublie la froideur du Sang Chaud.

mardi 9 février 2010

Macabre trilogie.

En laissant tes paupières se baisser, tu laisses tes rêves te posséder.

Les images se bousculent, ne laissent aucun répit au plus valeureux des guerriers. Si les rêves pouvaient avoir une couleur, ils seraient rouge.

Comme un disque rayé, le fossé se creuse. Toujours la même rengaine. Les mêmes sons, les mêmes images, les mêmes odeurs, les mêmes sensations. Envie de certitude. Je ne sais même plus ton parfum.

Tous les matins, mes yeux pleurent. En bonne scientifique, je mets la faute au manque de sommeil. Ne serait-ce pas mon âme qui pleure? En silence, elle me confie sa douleur. Doucement, m'invite à la soigner.

Y a-t-il un remède pour un coeur qui souffre de la solitude? "Le temps" disent certains. Je ne crois pas que le temps ne soigne quoi que ce soit! Il aide juste à oublier, à s'accoutumer. N'est-ce pas ironique de s'habituer à la douleur? Est-ce ça le réel sens de la vie? Doit-on tous apprendre donc à vivre avec nos cadavres, aussi puant peuvent-ils l'être? Ou suis-je simplement, à l'aube de mes 24ans, déjà tristement blasée de l'Existence?

N'est-ce pas complètement insensé?!

Aucune parole, aucune pensée, aucune question n'a de sens quand elle s'évade de ma tête pour atterrir sur mon clavier, réveillée en sursaut avec une musique en tête qui tourne en boucle et qui me fait penser à vous 3.

Hommes de ma vie, Hommes du moment, Hommes d'une époque, Hommes d'envie, Hommes de luxures, Hommes de sécurité, Hommes de mes rêves, Hommes de mes sourires, Hommes de mes larmes, Hommes de mon malheur.

Je n'arrive pas à me défaire de vous. C'est pourtant bien cela. J'en suis bonnement incapable. Des liens malsains, surhumains, qui ne mènent à rien. On le sait, on continue. Vous êtes mystérieux, drôles, attendrissants, et d'un coup de baguette, vous vous fermez. Vous ne me laissez pas entrer. Un long chassé croisé se lance, je vous fuis, vous me retrouvez. D'une certaine façon, je vous appartient, à vous 3. Différemment, mais je vous suis fidèle.

L'alcool noie certaines de mes nuits, d'autres hommes prennent forme dans mes songes, mais aucun ne vous surplombe. Je vous appartiens.

J., N., G.

jeudi 4 février 2010

BOUM*BOUM

en espérant que ça n'explose pas ces trucs..



en plein chamboulement..

lundi 25 janvier 2010

Tutti Frutti.. Love?


La douce amertume du fruit défendu.
Comment se retrouver parmi toutes ces effluves de senteurs musquées, si différentes?
Se perd-on à trop vouloir en manger? Les pépins sont-ils si durs à digérer?
Pourquoi laisse-t-il toujours ce même goût acide dans la bouche après l'avoir consommé?
Comment ce fait-il qu'ils me brûlent l'estomac?
Pourquoi cette douceur incarnée est-elle si cruelle?
Leur seul moyen de protection est de cacher leur chair si tendre et juteuse derrière une carapace, une écorce si dure à percer.
Certaine fois, on se blesse à vouloir atteindre leur coeur.

samedi 9 janvier 2010

Is Back...

..And better!

Et oui, la SuperGirl se rend compte, comme par magie, un soir d'hiver d'une blancheur glaciale, que sa vie commence en 2010.
Fini la rigolade, fini la procrastination, fini de penser que tout se fera tout seul.

Emy is a SuperGirl and is gonna prouve it.

J'ai une théorie, je pense qu'on est toutes des SuperGirls. En chacune de nous réside une WonderWoman capable, au moins, de donner le sourire.

N'est-ce pas un don ça? Donner le sourire a une personne par jour, minimum. Non. On en est tous capable. Faut-il juste le faire.

2010 sera l'année de ma révolution. 2010 sera grande. 2010 sera belle. 2010, nouvelle décennie, décennie de ma vie.

La SuperGirl revient en force car elle veut vous démontrer qu'elle est belle, intelligente, capable, intéressante, drôle, douce et quand même fragile. SuperMan devra veiller sur elle, la câliner, la faire rêver, la faire rire, la consoler (bien que les SuperGirls ne pleurent pas, elles volent..), l'Aimer.

Viens, SuperMan, je suis prête.

Viens, SuperMan, je t'Aime déjà.

Viens, SuperMan, je t'attends.

(sur ce, m'en vais me blottir dans les bras de Morphée, douce amie de mes nuits..)

lundi 4 janvier 2010

C'est juste une question de priorité..

"Et tu acceptes ça?"

Ou comment une question peut vous envoyer une baffe de 3G en pleine gueule. La tête dévissée, je réalise.

Allez tous chier, bande de couillons stupides.

(ça fait du bien!)

De toute façon, une fois n'est pas coutume, ma tête joue la fin du film avant même qu'il n'ait commencé. Incapable d'attendre sans attentes, j'imagine, je fixe, je rêve, je vis, je pleure tout en avance.

Je ne peux jamais lâcher prise et laisser la Vie faire pour moi, faut toujours que j'essaie de tout contrôler, même l'ingérable. Sûr qu'à des milliers de kilomètres, je ne peux pas faire grand chose. Juste subir l'attente.

Aie, mal au ventre.

Sombre idiote!

Stupide manchote. Depuis quand un Mâle éprouve-t-il le moindre sentiment en t'offrant l'acte suprême de l'Amour? Depuis quand tes théories magnifiques se révèleraient fausses que pour toi? Depuis quand tu te laisses avoir comme ça?

Dégoûtée.

Triste.

C'était donc bien "ça". Reste plus qu'à attendre.

samedi 2 janvier 2010

Happy New Year, Toi.

A l'aube d'une nuit d'ivresse, dans ton salon. Les habits filent sur le sol au rythme de tes caresses, j'en abandonne mon destin sous tes mains.
Les effluves de fermentation se mêlent à nos sueurs, tu mènes la danse étrange de nos deux corps. La fusion est parfaite, le ballet est intense.
Au petit jour, les cigarettes consumées au fond du cendrier froides, dans tes bras je m'endors.
La journée est brumeuse, dans ma tête et par la fenêtre. L'année s'annonce heureuse.
Tu es parti, visiter les milles et unes contrées de ton coeur. Je redoute ton retour, je redoute ton rejet. Je m'en irai lorsque tu reviendras, nos retrouvailles se feront au printemps, la saison des amours. Du renouveau. Un signe?
Des fois, je me dis qu'il faut que j'arrête de réfléchir. Me poser toutes ces questions et imaginer le futur ne sert à rien, rien ne se passe comme prévu! Qui aurait pu imaginer que cette fameuse nuit se déroule? Je n'aurais jamais cru me brosser les dents dans ta salle de bain un jour.
Une brosse à dents rose. Tu es rempli de surprises.
Tu es parti, loin. Je t'attends, je pense à toi, j'espère que tout se passe bien dans ta quête de liberté.
Je te mets sur "Pause". Je mets mon coeur entre parenthèses. Je m'en vais boire un verre avec Jean.

mercredi 9 décembre 2009

- Continuum Espace Temps Rompu -

E. "Ouais, ouais, c'est ça! Et ma mère, elle est vierge!"

J. "Ah bon.. je savais pas!"

E. "Ouais, elle aussi, elle a été fécondée par l'ange machin là..."

J. "Ah voilà!"

E. "Ouais.. je t'avais jamais dit.. mais je suis la fille de Dieu..."

J. "Ah! ça explique donc tout!"

E. "? Quoi ?"

J. "Non rien, laisse tomber, c'est un compliment, mais Hors Sujet..."

E. "Ben non, si c'est un compliment, venant de toi! je ne vais pas laisser tomber!!"

*1000 et une manoeuvres plus tard pour lui faire cracher le morceau*

J. "Ben ça explique alors pourquoi tu b.... comme une déesse... Voilà. Contente?"

AHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAH!

mardi 8 décembre 2009

Jingle Bells



ça pue Noël. A tous les coins de rue, des décorations pathétiques, des enfants hystériques. Des parents stressés qui courent les magasins, histoire de dénicher les plus gros cadeau, le moins cher possible. Quelle belle hypocrisie. Et tout ça pourquoi? Pour se retrouver tous enfermés un samedi midi, avec la vieille tante qui pue le moisi, à s'entendre dire "qu'il a bien grandi! Depuis la dernière fois!" et une fois dans la voiture, critiquer et jalouser les cadeaux des autres, qui sont forcément toujours les plus gâtés, EUX.

Noël en célibataire, ça pue. Bon à se pendre. D'ailleurs, c'est prouvé que la plupart des suicides ont lieu en période de "Fêtes". Encore une fois, saloperie d'hypocrisie. Les fêtes, c'est heureux, normalement.

Un bon moyen de se prendre en pleine gueule le fait que tu es seul, tel une crotte de chien au milieu d'un trottoir. Seul, et pas à sa place.

Mais les cloches sonnent quand même, comme chaque année. Les Eglises seront allumées à minuit, les chorales rempliront les murs froids de pierres en frissons d'émotions. Gloria! La magie de Noël frappera à nouveau.

Les cloches sonneront, au son du carillon, une larme coulera sur mes joues. Bientôt, je ne serai plus seule à Noël.


mardi 17 novembre 2009

Identity..






Ni de cire, ni de son
Pas en cuir, pas en plomb
Mal carrossée, toute cabossée

Ni poupée, Ni soldat, Ni voiture

Just Kiks.. Just Sick..


dimanche 15 novembre 2009

Deuil

1 - Déni
2 - Colère
3 - Négociation
4 - Tristesse / Dépression
5 - Acceptation



Des fois je me dis que je n'y arriverai jamais. Incapable, nulle, moche, mieux seule, pas intéressante, pas drôle, trop occupée, pas envie, tous des connards et pleins d'autres arguments de plus ou moins bonne foi.. Le fait est que ces temps, je souffre. Je réalise que j'ai perdu toute confiance en qui que ce soit (et en moi en premier) en quelques années, que je n'ai pas plus que ça compté dans sa vie (qu'il a refait après 4 mois de séparation!) et que je ne compte plus trop maintenant.

Plein de sentiments contradictoires que j'en ai plus que marre de ressentir, plein de haine que je n'aimerais pas ressentir, plein de fierté d'avoir été assez courageuse pour stopper cette mascarade, plein de tristesse de me réveiller seule dans mon lit froid et plein de peur d'imaginer qu'il se pourrait que plus personne ne se soucie de moi...

J'aimerais que ça cesse, que je ne ressentes plus rien. Que je sois heureuse. J'aimerais ne plus ressentir ça pour lui, rester fière de notre histoire. Plus ça avance, plus je regrette de l'avoir aimé. Je suis détruite, ébranlée au plus profond. La reconstruction est dure, le temps passe vite. Les dimanches, rudes et impitoyables, se succèdent les uns aux autres.

Je lui en veux de m'avoir remplacée, de m'avoir balayée, de me dénigrer. Je lui ai fais confiance toutes ces années, j'ai voulu y croire jusqu'au bout, j'ai tout donné pour sauver notre histoire.

J'ai perdu. Un amant, un ami, un amoureux, un avenir.
Jai gagné. Un nouvel avenir, une fierté, une adéquation, ma vie.

mercredi 21 octobre 2009

Petit Patapon..



















Pli*Pla*Ploum*Pudding!

L'esprit est léger aujourd'hui! Les paupières sont lourdes par contre.. Après avoir usé les talons sur le rythme des années de ma naissance, bu quelques bières et ri au son du joli Clown, Ursula m'a ramené à bon port.. De là, j'ai pu terminer ma trilogie (magistrale!) et m'endormir bercée par les étoiles, bienveillantes. Interrompue par quelque carillons du Monsieur qui cherchait "Jonathan", à qui j'ai du expliquer que "Jonathan" n'habitait pas dans mon appartement, que je ne savais où le trouver et que je voulais dormir.

Pli*Pla*Ploum*Pudding!

Bizarrement, je ne suis plus sous son emprise. Son déni m'est égal, autant que son attente. Le trou béant dans mes tripes est comblé. Bizarrement, je n'attends plus son attention. Bizarrement, je rêve de meilleur. En redoutant la rechute, je l'ignore inconsciemment. Ton odeur n'a plus de sens.

Pli*Pla*Ploum*Pudding!

Je suis fatiguée, et j'aime ça.


mardi 20 octobre 2009

*.*

Discussions nicotinées au fond d'un bar, L'Ami me remet face à moi-même. Il sait où toucher pour que ça agisse, et s'en délecte. Nous sommes pareils. Je l'aime fort, ce pouilleux vieux fou qui réitère, lui aussi. C'est nul, vraiment. On est deux cons dans un bar, un lundi soir, à se dire qu'on devrait tous les deux arrêter nos conneries, bien différentes certes, mais connement répétées encore et toujours. Moi, je ne sais plus où je vais avec mon "tas d'hormones" et lui, ne sait vraiment pas se tenir devant les uniformes et la sagesse. On est penaud, fixant le fond de notre bière chaude et sans gaz (enfin, seulement pour moi car lui l'a déjà vidée il y a 1 heure..). Nos théories se confortent, on a raison! Oui, mais. Encore faut-il l'appliquer sur soi premièrement. Dure réalité.

Je repars, m'enfonçant dans le givre noir de la nuit, m'endormir sereinement. Car il a raison, le vieux Pirate, il faut que je mettes un terme à cette sombre connerie de "relation" lugubre.
"T'as pas encore assez ramassé dans la gueule? T'en veux plus encore?"
Non. Bien sûr que non. Alors Emy pense à son Karma et dit "Basta!"

Bientôt une année et toujours les mêmes questions. Toujours au même stade. Avec une année de plus, 10 kilos de moins, une coupe de cheveux, un look affirmé qui se confirme, des talons aux pieds, des Amis plus présents et adorables que jamais et surtout une meilleure connaissance de moi-même. J'ai cherché à ébranler mes valeurs et mes convictions, repousser mes limites.
J'ai réussis. BRAVO! Clap*Clap! Tu t'es bien fourvoyée, ma fille! Félicitations! C'est bon maintenant, on peut passer à autre chose?

Mais franchement, j'aime la nouvelle Emy que je vois dans la glace tous les matins, elle est plus belle, plus sûre. Elle me fait rire, pleurer, jouir et repleurer. Mais tout en assumant ses choix, elle avance et "souris" (bordel!).

Aujourd'hui, la forte odeur de tabac froid envahissant mes narines, je décide donc de reprendre un peu cette foutue vie en main.

mercredi 7 octobre 2009

Journée des clichés...

Lancé dans le vide, le mot est évocateur.. "cliché". Mais je m'interroge.

Qu'est-ce qu'un cliché?

cliché, nom masculin, (de clicher): Phototype négatif servant au tirage des épreuves.

Du point de vue Laroussien, un cliché, c'est plutôt péjoratif. "négatif", "épreuves"...

Du point de vue "familier", un cliché, c'est une image plutôt cruche et brute de la vie. "Les jeunes sont irresponsables" Cliché n° 1. "L'amour, c'est beau!" Cliché n° 2. "Les étrangers sont dangereux" Cliché n° 3.

D'un point de vue photographique, un cliché, c'est une photo.

De mon point de vue, j'aime les clichés. Ils disent beaucoup sur la personne qui les exprime. Ils disent beaucoup sur la culture d'un peuple. J'aime croire aux clichés, ils me rassurent.

Oui! c'est "cliché" de se marier, de procréer, de s'aimer, de se cuisiner de bons p'tits plats. Oui! c'est cliché! Oui! c'est cliché de rester fidèle. Oui! c'est cliché de donner un p'tit nom à son amoureux! Oui! c'est cliché d'aimer. Mais j'ai envie d'y croire.

J'ai envie d'aimer en cette journée des clichés. J'ai envie de prendre dans mes bras et de sourire béatement.

J'aime la journée des clichés.

dimanche 4 octobre 2009

Un automne conceptuel, vous dites?


C'est dans la brume du lendemain de hier que je me dis que cet automne sera conceptuel. Oui! Tout-à-fait très cher! Des projets par milliers, un planning au taquet, des paysages juste magnifiques et des forces à prendre pour l'hiver, je me prépare à vivre un automne fort en remous et en surprises diverses. Le tout dans une incohérence quasi parfaite, je me réjouis. Car oui, l'automne est là. Et oui, le flou conceptuel d'une vie pas très nette aussi.

C'est dans la brume matinale que tous les jours, je me dis que cet automne sera beau. Le froid piquant de la nuit contraste avec la chaleur atypique du jour. En effet, les vieux fantômes reviennent, les vieilles passions se réveillent, les jeunes fous inconscients recommencent et les marrons, encore, inlassablement, tombent.

Il n'y a pas un jour où l'automne n'est pas beau. Il n'y a pas un jour où je ne me dis pas que "J'ai bien fait!". Il n'y a pas un jour où je ne suis pas heureuse de me lever. Il n'y a pas un jour où je ne me dis pas que l'automne n'a rien à envier au printemps...